QUAND LISÉE SE PERD DANS SES PENSÉES
Combien de journalistes à travers le monde on fait le saut en politique pour jouer à la mariole entre politique et journalisme. Ici au Québec le véritable enjeu se cache de plus en plus mal quand le nationaliste monte en surface. La démagogie prend du service. C’est le cas de Lisée.
À peine élu chef suprême de son parti, le PQ, il fait la morale, il fait la leçon, mais oublie qu’il n’est plus ce journaliste. La démangeaison nuit au point de se croire enquêteur policier pour amalgamer avec la politique, dans les affaires présumées criminelles, comme dans un colonne de magazine oublié. C’est le tabloïd qui assure sa promotion. http://www.journaldemontreal.com/2016/10/20/presumee-agression-par-un-depute-le-pq-soupconne-un-cover-up. Cet article du Journal de Montréal cite Lisée qui parle de « cover up » pour tenter de miner le gouvernement en service.
Il lui faudra plus de temps pour faire le deuil du journalisme, ou, le journalisme lui servait-il de rempart pour se donner crédit en politique. Déjà de mauvaises notes de départ tendancieuses d’un nouveau chef d’opposition qui ambitionne le titre de premier ministre pour un pays hypothétique qui rassemblerait par une immigration parfaite : Français, Belge, Espagnol. Objectif: ”reblanchir la race” ? L’on comprendra bien les raisons cachées mais tellement évidentes de Kotto cité dans un autre article du même quotidien http://www.journaldemontreal.com/2016/09/29/lisee-et-limmigration. Il faut sauver sa peu et son siège, là où d’autres Noirs ont dû quitter le bateau.
Lisée ferait mieux de faire le choix, tôt. Politicien, journaliste ou policier ?

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